Maxime Gillio, l’auteur

Maxime Gillio
A débuté sa vie professionnelle dans l’enseignement avant de rendre son tablier au bout de douze années de sacerdoce. Comme il en avait assez de corriger les copies de ses élèves, il s’est dit qu’il allait faire carrément autre chose.

Peine perdue, il corrige désormais ses propres fautes et celles de ses nouveaux collègues au sein de l’agence de promotion des livres qu’il a fondée avec deux amis. Correcteur, chroniqueur, rédacteur, organisateur d’événements littéraires… pas moyen de quitter les lettres, même si celles-ci sont désormais de noblesse.

Neuf romans publiés pour l’instant, certains d’une noirceur extrême, d’autres complètement déjantés, sous son nom ou sous d’autres.

A longtemps privilégié le polar avant de passer à la saga historique et au roman gore avec un détour par la case jeunesse afin de soigner son hyperactivité chronique. Surnommé « Henri III » pour sa capacité à enfiler les pages avec une constance qui force l’admiration.

Déteste donner l’impression qu’écrire nécessite de la sueur, car l’élégance consiste à ne pas montrer ses auréoles sous les bras quand on sert la soupe. Ce doit être la raison pour laquelle il ne se départit jamais de ses pulls hideux – mais fétiches – lorsqu’il se met à son bureau.

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