Maxime Gillio - C’est moi, ou ça sent le faisandé ?

Dans mon dernier papier, je vous signalais le statut ambigu du personnage d’Orcus Morrigan, et l’impossibilité contractuelle qui était alors la mienne de reprendre ses élucubrations.

Stanislas Petrosky, créateur du concept, m’a fait aujourd’hui un joli cadeau : il m’en offre les droits. Concrètement, ça veut dire quoi ? Qu’il ne tient désormais qu’à moi d’en reprendre les rênes !

J’en profite donc officiellement pour remercier Séb… Stanislas, qui, sur le coup, a été transparent et loyal. Merci, mec.

Bon, ne changez pas non plus tout de suite de slip. En récupérer les droits ne signifie pas que dès demain, je vais tremper mon clavier dans un bassin de tripes fraîches.

Déjà, je vous rappelle que j’ai deux sorties prévues pour 2019, et deux pour 2020. Donc il faudra que je trouve le temps de m’y mettre.

Ensuite, chez quel éditeur ? Pour l’instant, je n’ai démarché aucun éditeur susceptible d’être intéressée par mon zombie. Et je vous avoue que les derniers débats en date sur l’édition indépendante me tirlipotent, comme ils tirlipotent je pense tout auteur dit professionnel.

Tout ça pour vous dire que l’envie d’écrire le tome 2 d’Orcus est bien présente, et que j’ai maintenant toute latitude pour le faire. Chez qui ? Je ne vais pas faire le tapin devant les maisons. Si l’une d’entre elles se montre intéressée, qu’elle sorte son plus beau sourire et les biffetons, et on discutera. Sinon, je vous la balancerai en direct, cette deuxième aventure. Après tout, si Orcus Morrigan marchait dans les sentiers balisés, ça se saurait.

Orcus Morrigan Giuseppe Manunta

Illustration : Giuseppe Manunta