Maxime Gillio - 2016, année de la braise

Une fois de plus, j’ai eu tendance à délaisser ce site. Je m’en vais tâcher de réparer cet oubli. Non pas pour une résolution à la noix de début d’année, mais bien parce que ces mois à venir seront riches en actualité éditoriale, donc j’aurai enfin des choses sympathiques à y publier.
Et pour commencer 2016 avec une rime riche, j’ai le plaisir de vous informer que mon roman fétiche, Les Disparus de l’A16, sort en réédition chez J’ai Lu début février.
Ben oui, le petit Gillio frappe à la porte des grands, et Virginia Valmain est dans ses petits escarpins à l’idée d’intégrer une aussi prestigieuse maison. Mais gageons qu’elle s’y sentira vite à l’aise.
Et puis matez un peu la couverture new look !

VV

Qui dit réédition, dit toilettage du texte. Une raison supplémentaire de vous le procurer. Mais ce n’est pas qu’un prétexte mercantile. Parce que des arguments de vente, j’en ai d’autres. Jugez Pluto :
— Comme je le disais, texte relu et corrigé. Vannes réactualisées, style polishé. Bref, si vous êtes du genre à collectionner les différentes éditions et à les comparer en lisant vos bouquins en vis-à-vis sur des porte-assiettes, c’est déjà une première raison ;
— Si vous ne l’avez pas lu, dites-vous que pour 5 euros (oui, 5 euros seulement), vous pouvez vous procurer un polar qui vous fera tellement rire que ça vous évitera d’aller chez le sophrologue ou l’ostéo pour vous décoincer le sternum. Non, parce qu’à 50 euros la séance de manipulation, même avec une bonne mutuelle, vous êtes quand même gagnants à acheter Les Disparus de l’A16 ;
— Mais si vous n’êtes pas du genre collectionneur, et plutôt à vous dire que vous attendez la suite de ce book, tant tellement attendue, faut que je vous avoue quelque chose : le deuxième tome des enquêtes de Virginia Valmain est déjà à moitié écrit. Encore plus trash, encore plus gras, encore plus fou, encore plus mieux écrit. Son titre ? Le livre avec un loup-garou et une lesbienne alcoolique en camping-car dedans.
Alléchant, non ?
Oui mais voilà ! Qui dit grosse maison d’édition, dit aussi objectifs de ventes. En d’autres termes, ce second tome ne verra le jour que si le premier marche bien.
Vous savez donc ce qu’il reste à faire.
Enjoy !
PS : c’est l’occasion pour moi de remercier publiquement Gilles Guillon, mon tout premier éditeur, le type assez barge pour avoir osé publier la toute première édition des Disparus, il y a maintenant six ans. Respect et merci, mec !