Maxime Gillio - Bonne fête Paulette !

Je m’aperçois que si cet article est publié dans les temps, ce sera la Saint-Valentin dans pile un mois.
Et là, ceux qui me connaissent (ou plutôt celles…) le savent très bien : avec l’esprit de contradiction qui me caractérise, je ne fête JAMAIS la Saint-Valentin. Je l’exècre, la honnis, la compisse, la vomis.

Alors pourquoi cet article, à un mois d’une manifestation vouée aux gémonies ? Parce qu’une fois n’est pas coutume, je vais exceptionnellement célébrer la cuvée de 2014 de cette fête des commerçants. Rendez-vous en effet dans un mois pour la publication en ligne d’une nouvelle totalement inédite de votre serviteur, et GRATUITE (en même temps que les productions d’une belle petite bande d’autres auteurs).

Le thème ? Ben la Saint-Valentin, vous l’aurez deviné.

Le style ? Alors là, j’aime autant vous le dire : oubliez tout ce que vous avez lu de moi jusqu’à présent. Je ne sais plus si c’est Frédéric Schweyer ou Roland Barthes qui, un jour, eut la gentillesse d’écrire à mon sujet que je pouvais tout écrire.

Je n’aurai pas cette prétention, mais disons que pour l’occasion, j’ai essayé de me frotter à genre de la nouvelle d’amour. Et sans poil autour, hein !

Alors, pari réussi ? Ce sera à vous de me le dire, dans pile un mois.

Et pour vous faire patienter, cadeau :