Maxime Gillio - Une rentrée

contrat

Parmi les passages obligés de la communication des auteurs, on trouve souvent le cliché (au sens propre – quoique…) du contrat qui vient juste d’être signé et dont on publie l’en-tête avec une fougue de jeune débutante avant son premier bal de promo.

Une fois n’est pas coutume, je sacrifie à l’exercice en vous publiant cette petite photo, fragment d’un contrat reçu ce matin. Bon, en même temps, comme je n’ai pas scanné la date, rien ne m’empêche de vous refourguer une photo d’un vieux contrat, vous ne pourrez pas vérifier. Vous devrez vous contenter de ma seule bonne foi et de mon intégrité intellectuelle légendaires.

Et puis en indiquant Flammarion, je reste vague. Vu le nombre de départements que comporte cette prestigieuse maison, qui sait précisément où je viens de signer, hmmm ?

Le seul indice que je peux vous donner, c’est que le texte est à rendre en avril, et qu’il sera dans un registre… nouveau.

Mais dans l’intervalle, et toujours chez Flammarion (Pygmalion), n’oubliez pas le rendez-vous prévu en mars, avec la sortie de Thérapie du crime, le romantic suspens écrit à quatre mains et à deux claviers avec mon indissociable complice Sophie Jomain (elle en parle d’ailleurs très bien ici : http://www.sophiejomain.com/therapie-du-crime-a-paraitre-en-mars-2018.html).

Avec ce nouveau contrat, qui vient s’ajouter aux deux qui me restent à honorer, et aux deux suivants en cours de négociation, vous l’aurez compris, vous en avez au moins jusqu’en 2019 à me supporter.

Si je tiens la cadence !