Maxime Gillio - Il revient, et il est pas content !

Après un roman sombre et historique, après un récit bouleversifiant sur mon autiste de fille, je reviens à la comédie policière avec la réédition, la semaine prochaine, de La Fracture de Coxyde, chez L’Atelier Mosésu.

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Ce roman était déjà sorti en 2011 (Ravet-Anceau), dans un relatif anonymat, ce que je déplorais, car c’est celui de ma production « d’avant » qui m’était le plus sympathique. On y retrouve ce qui semble être ma signature : mélange d’intrigue policière, de grivoiserie, de suspense et d’une certaine poésie.
Ça commence par un cadavre dans une éplucheuse à patates automatique, ça emprunte des détours par le surréalisme et l’œuvre de Paul Delvaux, ça arpente les routes des Flandres belges, c’est gorgé de tableaux de mon enfance.
C’est assez rare pour que je le dise, mais en réalité, j’ai de l’affection pour ce roman.

Relu, corrigé et toiletté pour l’occasion, il est disponible comme d’habitude, chez tout libraire qui se fera un plaisir de le commander, ou sur le site de l’éditeur : www.mosesu.com
« Dans la meilleure tradition du roman populaire, ce roman palpitant nous offre une fort excitante comédie policière. » (Claude Le Nocher – Action-Suspense)

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